Après les réserves exprimées par les juges sur le chef d’accusation de corruption dans le dossier 4000, Nissim Slama estime que tout l’édifice judiciaire contre Benjamin Netanyahou pourrait vaciller. Il revient sur les enjeux juridiques et politiques du procès, les conséquences possibles pour les autres dossiers, ainsi que sur les scénarios d’une grâce présidentielle ou d’un accord de compromis.