Dans cette analyse de la paracha Terouma, David Saada rappelle que le don demandé aux enfants d’Israël pour construire le Mishkan n’est pas un impôt mais un acte d’élévation. À travers la racine hébraïque du mot « terouma », il explique que la générosité est une sortie de l’ego, un chemin vers Dieu, et le fondement même de la solidarité juive — hier dans les communautés de diaspora, aujourd’hui dans l’État d’Israël et jusque dans l’engagement des réservistes de Tsahal.