Israël

L'actualité du 19 février 2026 - Vers une opération militaire américaine en Iran?

2 minutes
19 février 2026

ParStudio Qualita

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Le Journal de la Matinée du 19 février 2026 ouvre sur une question centrale : une opération militaire américaine en Iran est-elle imminente ? C’est le grand titre du journal présenté par Daniel Haïk.

L’invité de la rédaction, Jacques Neriah, décrit une situation stratégique où une confrontation militaire avec l’Iran semble probable mais non immédiate. Le déploiement américain reste incomplet, la coordination entre États-Unis et Israël est essentielle, et la diplomatie continue d’agir. Pendant ce temps, le Hezbollah se reconstitue et plusieurs fronts demeurent actifs — Gaza, le Liban, la Syrie, l’Irak, l’Iran et les Houthis — tandis qu’Israël reste engagé dans une guerre inachevée depuis le 7 octobre. Pour Neriah, la logique est romaine : si l’on veut la paix, il faut préparer la guerre.

Un autre invité, Binyamin Lashkar, expose la position de Naftali Bennett : aucun gouvernement sous l’autorité de Benjamin Netanyahu, mais une coalition sioniste large, allant de Yair Golan à Itamar Ben Gvir. Selon lui, le clivage ne se situe plus entre droite et gauche mais entre sionisme et non-sionisme. Il accuse l’actuel gouvernement d’être « anti-sioniste », défend le bilan sécuritaire de Bennett face au Hamas et affirme que la dynamique de terrain — notamment parmi les réservistes et la société civile — place Bennett en tête pour former le prochain gouvernement.

Dans la revue de presse de Daniel Haïk, plusieurs thèmes dominent : les bruits de bottes au Moyen-Orient, les commentaires et analyses sur la situation régionale, la mort tragique d’un soldat israélien à Gaza, et la réunion du conseil de la paix de Donald Trump à Washington.

La chronique du jour revient ensuite sur Ishai Ribo, qui entame un jeûne numérique — une réflexion sur la place des machines et la nécessité de reprendre le contrôle de sa vie, proposée par Caroll Azoulay.

Enfin, l’invité de la rédaction, David Saada, développe une analyse de la paracha Terouma. Il rappelle que le don demandé pour construire le Mishkan n’est pas un impôt mais un acte d’élévation spirituelle. À travers la racine du mot « terouma », il explique que la générosité constitue une sortie de l’ego, un chemin vers Dieu et le fondement de la solidarité juive — hier dans les communautés de diaspora, aujourd’hui dans l’État d’Israël, jusqu’à l’engagement des réservistes de Tsahal.