Jacques Neriah dresse un tableau stratégique clair : une confrontation militaire avec l’Iran est probable, mais elle ne sera pas immédiate. Le déploiement américain n’est pas achevé, la coordination israélo-américaine est indispensable et la diplomatie joue encore sa partition. En parallèle, le Hezbollah se reconstitue, les fronts restent ouverts — Gaza, Liban, Syrie, Irak, Iran, Houthis — et Israël demeure dans une guerre inachevée depuis le 7 octobre. Pour lui, la logique est romaine : si l’on veut la paix, il faut préparer la guerre.