Dans l’affaire Zini, ceux qui réclament la démission du chef du Shabak ne sont pas en quête de vérité. Betsalel Zini est soupçonné de faits très graves, qui devront être éclaircis par la justice, jusqu’au bout. Mais son frère, le chef du renseignement israélien, n’est en aucun cas lié à cette affaire. Et ceux qui demandent sa démission agissent pour des raisons politiques, pas par exigence de justice. Olivier Granilic décrypte une affaire qui fait franchir de nouvelles lignes rouges en Israël.