David Saada relie la paracha Mishpatim à une crise contemporaine majeure : la confusion entre justice et compassion. À partir du verset « Védal lo tehadar berivo », il met en garde contre une dérive occidentale qui ne remplace plus la loi du plus fort… mais la remplace par celle du plus faible, au risque de pervertir l’impartialité judiciaire, en Israël comme ailleurs.