Trois ans après une première recommandation restée sans effet, les juges du procès de Benjamin Netanyahou réitèrent leur demande au parquet d’abandonner le chef d’accusation de corruption dans le dossier 4000. Maître Philippe Koskas décrypte la portée juridique de cette démarche, tout en rappelant que les accusations de fraude et d’abus de confiance demeurent pleinement en jeu.