Pour Michel Fayad, l’accord signé à Washington entre Israël et le Liban n’est pas encore historique, mais il constitue un premier pas majeur. Selon lui, le texte répond à la fois aux exigences israéliennes de sécurité et aux attentes libanaises de souveraineté, à condition que le Hezbollah soit désarmé et que les États-Unis tiennent leur rôle de garant