Sarah Scialom, avocate, revient sur le nouveau rapport consacré aux violences sexuelles commises par le Hamas le 7 octobre et durant la captivité des otages. L’avocate spécialisée en droit international explique pourquoi ce document pourrait avoir des conséquences judiciaires majeures, notamment devant la Cour pénale internationale. Elle insiste surtout sur un point central : selon elle, les viols et mutilations n’étaient pas des actes isolés mais un véritable outil de guerre intégré à la stratégie terroriste du Hamas.