Le Journal de la Matinée du 4 mai 2026
Trump veut libérer le détroit d'Ormuz. Téhéran menace
C’est le grand titre du journal de Daniel Haïk ce 4 mai 2026.
L’invité de la rédaction du 4 mai 2026 – Mandats d’arrêt contre Netanyahou : la guerre juridique a commencé
Alexandre Bensoussan, avocat, décrypte la stratégie juridique israélienne face aux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale, tout en analysant la contre-offensive menée par certaines ONG dans ce qu’il appelle une véritable guerre du droit.
La chronique du 4 mai 2026 – Juste une illusion de bonheur pour réenchanter notre époque – Yohan Alimi
Yohan Alimi décrypte le message derrière JUSTE UNE ILLUSION de Olivier Nakache et Éric Toledano. À travers le film se dessine bien plus qu’un récit d’enfance ou un hommage aux années 80. Le film capte un malaise contemporain : celui d’une société fragmentée, épuisée, en quête de repères. En revisitant 1985, il ne célèbre pas un passé idéalisé, mais interroge notre incapacité actuelle à faire collectif. Derrière la nostalgie, une lecture politique et générationnelle : et si ce que nous regrettons n’était pas une époque… mais une manière de vivre ensemble ?
La Revue de la Presse du 4 mai 2026
Gaza: face au refus du Hamas de se désarmer, Tsahal pourrait reprendre les combats
Vers une alliance politique entre Liberman et Azencot ?
Comment les pays européens hostiles à Israël réécrivent l'histoire d'Israël
Retrouvez la revue de presse de Daniel Haïk ce 4 mai 2026.
L’invité de la rédaction du 4 mai 2026 – La guerre n’est pas finie, elle change de forme
Avi Pazner analyse la montée des tensions autour du détroit d’Hormuz et alerte sur un possible retour à des frappes ciblées. Entre pression économique, calculs politiques américains et rigidité iranienne, le conflit pourrait basculer dans une nouvelle phase plus courte mais plus brutale.
L’invité de la rédaction du 4 mai 2026 – Lag BaOmer : on célèbre un départ comme une naissance
À l’occasion de Lag BaOmer, Eric Bellaiche revient sur le paradoxe au cœur de cette fête : célébrer la disparition de Rabbi Shimon Bar Yohaï comme un moment de lumière. Entre fin d’une tragédie collective et révélation mystique, il éclaire une journée où la mort devient transmission.