Le Journal de la Matinée du 28 avril 2026
Comment neutraliser les drones du Hizbollah ?
C’est le grand titre du journal de Daniel Haïk ce 28 avril 2026.
L’invité de la rédaction du 28 avril 2026 – Le blocus américain peut-il faire tomber le régime iranien ?
Steve Ohanna décrypte les effets réels du blocus américain contre l’Iran : asphyxie économique, pénuries, inflation record… et surtout une question centrale — ce levier peut-il suffire à provoquer une rupture interne du régime sans reprise des combats ?
La Revue de la Presse du 28 avril 2026
- Les drones explosifs du Hizbollah : le nouveau défi que Tsahal doit relever
- Les Gazaouis réclament le désarmement du Hamas
- L'union Benett-Lapid ne provoque pas dans les sondages l'enthousiasme escompté par ses initiateurs.
Retrouvez la revue de presse de Daniel Haïk ce 28 avril 2026.
L’invité de la rédaction du 28 avril 2026 – Pourquoi le régime iranien paralysé n’est-il pas encore renversé ?
Alex Greenberg analyse un moment critique : un régime iranien totalement désorienté, incapable de choisir entre guerre et capitulation, sous pression américaine maximale. Mais derrière cette fragilité apparente, une incertitude majeure demeure — peut-on réellement provoquer sa chute ou seulement le détruire ?
La chronique du 28 avril 2026 – Le pari très risqué de Trump dans le Détroit d’Ormuz – Richard Darmon
Richard Darmon analyse le pari stratégique de Donald Trump face à l’Iran : en prolongeant un cessez-le-feu sans échéance tout en renforçant le blocus maritime autour du détroit d’Ormuz, le président américain transforme le conflit en guerre économique. Une approche risquée qui pourrait se retourner contre Washington si le régime islamiste, malgré les bombardements, parvient à se maintenir.
L’invité de la rédaction du 28 avril 2026 – Pourquoi certains adolescents basculent dans la violence ?
Sarah Abelanski, psychothérapeute, décrypte une inquiétante montée de la violence chez les adolescents en Israël depuis 2023. Entre guerre, désorganisation familiale, banalisation via les réseaux sociaux et perte de repères, elle met en lumière une génération plus fragile, plus impulsive — et surtout plus exposée au passage à l’acte.