Daniel Haïk revient sur le malaise israélien après le cessez-le-feu : une victoire militaire sans défaite claire des ennemis laisse un goût d’inachevé. En s’appuyant sur l’analyse de Lee Harris et du rav Yonathan Sacks, il oppose ennemis rationnels et irrationnels pour expliquer l’impasse actuelle. Face à des acteurs guidés par une haine absolue, Israël comprend que le combat sera long, existentiel — et qu’il devra, pour survivre, continuer à vivre le glaive à la main.