Selon Ephraïm Herrera, le cessez-le-feu accepté par l’Iran ne doit pas être interprété comme un signe d’apaisement, mais plutôt comme un signal de faiblesse du régime. Dans sa lecture, cette posture s’inscrit dans une logique bien connue du monde islamiste : lorsque le rapport de force devient défavorable, on marque une pause. Mais cette pause n’est pas une fin. Elle permet de gagner du temps, de se réorganiser, de se réarmer… avant de reprendre le combat.