Le Journal de la Matinée du 6 avril 2026
Tirs massifs sur Israël : Deux morts deux disparus à Haïfa
C’est le grand titre du journal de Daniel Haïk ce 6 avril 2026.
L’invité de la rédaction du 6 avril 2026 – La Cour suprême fracture le pays en pleine guerre
Peggy Cidor décrypte une décision explosive de la Cour suprême israélienne : autoriser une manifestation contre la guerre en plein Shabbat, tout en limitant drastiquement l’accès aux lieux saints. Une décision vécue comme une humiliation dans le monde orthodoxe, qui ravive un conflit profond entre justice et religion — et pourrait désormais provoquer une désobéissance ouverte en pleine guerre.
La Revue de la Presse du 6 avril 2026
L'ultimatum de Donald Trump : commentaires.
L'Autorité Palestinienne va devoir verser 655 millions de dollars aux victimes du terrorisme de la Seconde Intifada
La critique du professeur Youval Albachan sur la Cour Suprême.
Retrouvez la revue de presse de Daniel Haïk ce 6 avril 2026.
L’invité de la rédaction du 6 avril 2026 – Israël ne désarmera pas le Hezbollah par la seule force
Nissim Slama livre une lecture sans détour de la guerre au Liban et de la crise institutionnelle en Israël. Sur le front nord, il explique pourquoi l’objectif immédiat n’est pas le désarmement total du Hezbollah, mais l’évacuation militaire du sud du Liban jusqu’au Litani pour protéger les localités israéliennes. Et sur le plan intérieur, il attaque frontalement la Cour suprême, qu’il accuse d’exercer un pouvoir sans contrôle et d’aggraver la fracture politique du pays.
La chronique du 6 avril 2026 – Yann LeCun lève 1 milliard : La vraie révolution de l'IA ? – Stephane Zibi
Pas un chatbot de plus — des world models capables de raisonner dans le réel. Le Français qui veut bâtir l'IA du futur depuis Paris, face aux géants américains.
L’invité de la rédaction du 6 avril 2026 – Comment le régime iranien tient encore ?
Didier Idjadi dresse un constat à rebours des illusions entretenues depuis le début de la guerre : non, le régime iranien n’a pas basculé. Malgré les frappes massives, malgré les pertes dans l’appareil sécuritaire et politique, le pouvoir reste debout, présent dans les rues, appuyé par ses milices, sa propagande et sa capacité de répression. En face, la colère populaire demeure, mais l’insurrection visible attend toujours son moment.