Nissim Slama estime que la priorité stratégique d’Israël reste Iran, véritable centre de gravité du conflit. Selon lui, le Hezbollah n’est qu’un proxy qui ne pourra être affaibli durablement qu’après la chute ou l’affaiblissement du régime iranien. Il évoque aussi une option militaire radicale : pousser la frontière israélienne jusqu’au fleuve Litani pour créer une zone tampon au sud du Liban. Sur le plan politique, il explique pourquoi la guerre ne profite pas à Benjamin Netanyahou dans les sondages et pointe le poids de l’alliance avec les partis ultra-orthodoxes. Enfin, il revient sur l’affaire Sde Teiman et estime que, malgré la fermeture du dossier, le dommage médiatique et politique est déjà fait.