Didier Idjadi, sociologue et réfugié politique iranien installé en France depuis 1983, décrit une société iranienne écrasée par la répression mais toujours traversée par la contestation. Entre deuils transformés en actes politiques, grèves étudiantes et appels à des frappes ciblées contre le régime, il affirme que la demande centrale du peuple iranien n’est ni économique ni nucléaire : elle est politique — renverser la République islamique.