Le Journal De La Matinée Du 29 Janvier 2026
Émotion nationale aux obsèques de Ran Gvilli
C’est le grand titre du journal de Daniel Haïk ce 29 janvier 2026.
L’invité de la rédaction : Dernier otage de retour, ne laisser personne derrière
Dorit Koskas, membre du Forum des otages, revient sur le soulagement immense ressenti en Israël après la fin du dossier des otages, mais surtout sur ce que cette épreuve a révélé : une société civile mobilisée comme jamais, un combat humanitaire trop souvent politisé, et une ligne rouge intangible — vivants ou morts, Israël ne laisse personne derrière.
La chronique de la rédaction – 843 jours : naissance d’un enfant d’Israël
Yohan Alimi livre ses sentiments sur deux ans et demi d’attente du retour des otages, deux ans et demi de guerre, de rubans jaunes et d’anesthésie émotionnelle après le 7 octobre. 843 jours plus tard, avec le retour de Ran Gvilli, dernier otage à Gaza, tout se libère enfin : révélation d’une naissance intérieure et du devenir israélien.
La Revue de la Presse
Les commentateurs se penchent sur le retour au pays de Ran Gvilli et sur les propos consensuels de sa mère Talik, l’hypothèse d’une offensive américaine contre l’Iran, et le vote en première lecture du budget de l’État 2026. Revue de presse de Daniel Haïk.
L’invité de la rédaction : Iran–Gaza, risque d’une guerre sans objectif clair
Yonatan Keller analyse l’approche d’une frappe américaine contre l’Iran, les calculs israéliens et le risque majeur d’un engrenage prolongé. Il alerte sur une guerre potentiellement sans objectif politique défini, aux conséquences lourdes pour Israël, et revient sur le cessez-le-feu à Gaza, l’aide humanitaire qui renforce le Hamas et le pari contraint d’un accord signé sous pression pour ramener les otages.
L’invité de la rédaction : Amalek, hier comme aujourd’hui, la guerre spirituelle d’Israël
David Saada relit la paracha à la lumière de l’actualité : Amalek n’est pas seulement un ennemi historique, mais la matrice intemporelle de la haine des Juifs. À travers ce prisme, il éclaire la dimension spirituelle du combat d’Israël aujourd’hui, une guerre qui exige armes et bravoure, mais dont l’issue dépend avant tout de la force morale, de la foi et de l’union entre force et sainteté.