La contestation iranienne n’est pas née dans le vide. Si elle a pris une telle ampleur, c’est aussi parce qu’Israël a brisé le mur de la peur du régime. Par ses frappes ciblées, sa guerre de l’ombre, ses signaux stratégiques répétés, Israël a montré que le pouvoir iranien n’était ni intouchable ni invincible. Ce message, les Iraniens l’ont entendu. Là où l’Occident s’est muré dans le silence, Israël a agi, devenant un catalyseur indirect mais décisif d’une révolte qui dépasse aujourd’hui les frontières de l’Iran.