Claude Klein analyse les propos d’Aaron Barak affirmant que la démocratie israélienne existe toujours mais est en danger. Il défend le rôle central de la Cour suprême comme garant de la hiérarchie des normes, revient sur la « révolution constitutionnelle » de 1995 et répond frontalement aux accusations d’activisme judiciaire et de déficit de légitimité démocratique.